Les Spiritueux  Il y a 15 produits.

Découvrez la sélection de spiritueux de votre e-caviste belge

Votre e-caviste belge Wines of Earth vous invite à explorer son catalogue de spiritueux, des boissons alcoolisées simples ou composées, pour partir là encore à la découverte du monde entier. Nous entrons ici dans un univers magique aux arômes complexes, issus de la...

Découvrez la sélection de spiritueux de votre e-caviste belge

Votre e-caviste belge Wines of Earth vous invite à explorer son catalogue de spiritueux, des boissons alcoolisées simples ou composées, pour partir là encore à la découverte du monde entier. Nous entrons ici dans un univers magique aux arômes complexes, issus de la distillation, de la macération ou encore de l'infusion d'un ou plusieurs ingrédients. Chaque alcool nous raconte une histoire, sur sa région d'origine comme sur son ou ses producteurs, et c'est ce que je souhaite vous transmettre, accompagnée de quelques bonnes idées de dégustation en cocktail, pour l'apéritif comme pour un moment de détente.

Détails

Sous-catégories

  • Gin

    Histoire du gin : de la Hollande à l’Angleterre puis au reste du monde

    Les premières mentions du gin remontent au 16e siècle et nous proviennent de Hollande, sous le nom de genever ou jenever. Ce spiritueux ou eau-de-vie, élaboré à base de baies de genévrier, est importé dès 1575 en Angleterre. Il devient même sous Guillaume III d’Orange, à la fin du 17e siècle, la seule eau-de-vie autorisée dans le royaume d’Angleterre, désormais produite sous l’appellation gin. Cette époque marque la scission entre les gins hollandais (double distillation) et les premiers gins anglais ou London Gin Dry (simple distillation). 

    La distillation du gin se développe dans le monde entier, d’abord par le biais de l’empire britannique, puis des migrants qui emportent avec eux leur boisson favorite au goût de genièvre si caractéristique.

    La dégustation de gin devient une véritable science lorsque le premier manuel de mixologie paraît en 1862. Elle connaît son âge d’or dans les années 1920, avec un essor impressionnant des cocktails (créés cependant bien avant la Prohibition), jusque dans les années 1960 ou le gin, en panne d’inspiration, est supplanté par la vodka, le rhum et le whisky.

    Regain d’intérêt pour le gin et la mixologie

    En perte de vitesse après les années 1960, le gin retrouve des couleurs à partir des années 2000. On l’aime historique, moderne ou artisanal. On l’aime pour ses combinaisons incroyables de botaniques et d’aromates. On l’aime pour la diversité des recettes de cocktail qu’il permet. On l’aime tellement qu’il a ses bars et ses rooftops dédiés, ses bartenders spécialisés et ses cours de mixologie attitrés.

    Il a ses grandes marques comme le gin Bombay Sapphire London Dry de Bacardi, le Tanqueray Ten Gin écossais, l’autre célèbre gin écossais Hendrick’s, le gin français G’Vine, le gin japonais Nikka Coffey Gin, le gin français Citadelle de la Maison Ferrand, le gin Mare, le Cotswolds Gin Dry...

    Le gin, c’est l’art de la dégustation, presque un art de vivre. C’est une sorte de lifestyle qu’on partage entre amis. Ce spiritueux offre des possibilités infinies, et c’est pour cette raison qu’il séduit autant de nouveaux consommateurs. En bouche, le gin est secret et exubérant. Il arbore des couleurs chatoyantes et des arômes qui nous font voyager dans le monde entier. Il donne des émotions et c’est bien ce que l’on recherche.

    Production du gin : des ingrédients à la mise en bouteille

    Pour l’élaboration du gin, on a besoin d’un alcool neutre, la plupart du temps issu :

    • d’une céréale (maïs, orge, seigle, blé)
    • d’un mélange de céréales 
    • d’une mélasse (betterave, pomme de terre, canne à sucre)
    • d’un fruit (le raisin)

    Il faut ensuite sélectionner ses aromates ou botaniques, souvent entre 6 et 10, parfois plus de 40 ! Le principal est la baie du genévrier qui a donné son nom au spiritueux. Il faut ensuite obligatoirement retrouver l’angélique et la coriandre. On retrouve aussi, en dosage varié, d’autres produits qui vont raconter l’histoire du gin :

    • herbes
    • plantes
    • épices
    • fruits séchés
    • agrumes
    • baies
    • graines
    • racines 

    La production du gin en alambic peut prendre plusieurs formes :

    • le distilled gin par infusion (botaniques suspendus) ou par macération (aromates plongés dans l’alcool)
    • le compound gin par ajout d’arômes concentrés

    La chauffe de l’alambic fait évaporer l’alcool que s’imprègne au passage des divers parfums. Il est ensuite possible de redistiller le gin pour réduire le taux d’alcool, ou de le diluer avec de l’eau pure jusqu’à obtention du degré souhaité. Le gin repose quelques heures en cuves avant d’être filtré puis mis en bouteille à la distillerie.

    Quels sont les types de gin existants ?

    On trouve 4 principaux styles de gin produits à ce jour, avec 2 autres formulations dérivées :

    • London (Dry) Gin : la plus haute qualité de gin
    • Old Tom Gin : un style plus aromatisé et plus sucré
    • Plymouth Gin : uniquement produit à Plymouth au Royaume-Uni
    • Yellow Gin : des gins passés en fûts
    • Genièvre ou Genever : des saveurs très marquées par le genévrier, typique de la Belgique
    • Sloe Gin : une liqueur hybride produite à partir de gin et de prunelles, parfois vieillie en fût

    Préparer son gin : comment et pour quelle occasion ?

    Pour régaler vos invités avec une délicieuse recette de cocktail à base de gin, rien de plus simple : il existe une littérature très abondante sur le sujet. Mélange au shaker ou à la cuillère, choix du verre et des accessoires, forme des glaçons, choix des combinaisons de saveurs, de notes fruités, de tonic… Vous le préférez sec sur glace ? Avec une eau pétillante, un trait de citron ou un tonic ? Attention, vous entrez sur un terrain de jeu sans limite !

    Un conseil : dégustez les classiques dans un premier temps :

    • Gin Tonic ou Ginto
    • Gin Fizz
    • Martini Dry
    • Negroni
    • Long Island
    • Cucumber Lemonade
    • Tom Collins
    • ...

    Le gin est la boisson des occasions. Une occasion de se détendre. Une occasion aussi de partager un bon moment entre amis. Des souvenirs aussi. C’est l’occasion de voyager dans des endroits lointains, avec des noms de gins qui évoquent des histoires et des aventures humaines. Prenez le temps de comprendre d’où vient votre bouteille de gin, par qui et pourquoi elle a été composée avec telles baies, tels aromates ou telles plantes.

    Votre e-caviste vous aide à choisir votre bouteille de gin

    Personne ne naît en sachant choisir le gin qui lui convient. Si vous ne savez pas quel gin choisir, vous pouvez vous référer à mes notes sur les fiches techniques. Vous pouvez également me contacter directement par le tchat pour poser vos questions sur le prix, la livraison, la sélection de la gamme proposée ou les meilleurs cocktails. Je vous donnerai mes recommandations pour choisir le bon cadeau de Noël ou d’anniversaire, ou tout simplement pour réussir votre soirée mixologie et dégustation.

  • Liqueur

    Comment se déguste une liqueur de plantes ou de fruits ?

    À mon avis, cela dépend surtout de l’occasion et du goût du produit. J’aurais tendance à conseiller de déguster ce type de spiritueux à l’apéritif ou en fin de repas comme digestif (1 à 2 cl par exemple). Il est tout à fait possible de déguster une liqueur ou une crème pure, simplement avec des glaçons. Ces boissons entrent aussi dans la composition de nombreux cocktails et peuvent être intégrées en cuisine.

    Pour une dégustation optimale, il convient de servir votre liqueur rafraîchie, mais pas froide pour ne pas bloquer les arômes.

    Qu’est-ce qui se cache derrière le terme de liqueur ?

    Il suffit de faire un tour sur différents sites pour se rendre compte que le terme de liqueur est rapidement utilisé pour des produits qui n’en sont pas.

    Les liqueurs font partie de la famille des spiritueux : la distinction provient de la teneur en sucre. Ce sont des alcools aromatisés et sucrés, obtenus à partir d’un mélange d’alcool neutre d’origine agricole (betterave, céréales, vin, canne à sucre…) ou d’alcool d’eau de vie (cognac, rhum, calvados, gin, vodka, whisky…). On y ajoute ensuite, au choix selon le souhait de la distillerie, du sucre, des fruits, des plantes ou d’autres aromates.

    Il existe 4 grandes variétés des liqueurs :

    • les liqueurs de plantes (menthe, verveine, fenouil, violette, jasmin…) : Jägermeister, Chartreuse, crème de menthe, génépi
    • les liqueurs de fruits (orange, citron, abricot…) : limoncello, ratafia, Soho, Manzana, guignolet
    • les liqueurs de graines (épices, cumin, coriandre…) : Licor 43, liqueur de café
    • les liqueurs d’écorces ou de racines (écorce d’orange ou de citron, gentiane…) : triple sec, Grand Marnier, Cointreau, curaçao, Suze

    La définition d’une liqueur est assez large car différents procédés sont utilisés pour l’élaboration de ce type de produit : macération, infusion de fruits ou de plantes, distillation… Certaines sont même vieillies en fûts (verveine de Velay) ou en foudres de chêne (Chartreuse, Fernet-Branca).

    La règle commune est l’obligation d’avoir une teneur en sucre minimale de 100 grammes par litre, ce qui autorise la distillerie à apposer la mention liqueur sur l’étiquette de la bouteille. Le volume d’alcool minimal d’une liqueur doit être 15%.

    Pour une crème, le taux de sucre doit être supérieur à 250 grammes par litre. Leur texture se marie bien avec les vins blancs et les bulles (kir). Pour la crème de cassis, la distillerie doit même obtenir une proportion de 400 grammes pas litre.

    Les différents styles de liqueur

    Il est possible d’obtenir une liqueur ou une crème à partir d’à peu près tout :

    • liqueur de plantes (le plus ancien style : menthe, génépi, verveine, jägermeister)
    • liqueur de fruits (limoncello et citron)
    • liqueur d’écorce (triple sec à l’orange)
    • liqueur de chocolat / cacao
    • liqueur de café
    • liqueur de noyaux / graines (anisette)
    • liqueur d’épices
    • liqueur de caramel
    • liqueur de fleur
    • liqueur sans gluten
    • liqueur d’alcool (à partir de vodka, gin, rhum vieux, whisky, cognac…)
    • liqueur d’eau de vie (à partir de poire-williams…)

    Les liqueurs de plantes sont les plus anciennes et les plus complexes de ces spiritueux sur le plan gustatif. La recette de la Chartreuse regroupe par exemple près de 130 ingrédients… Elles ont longtemps été réputées pour leurs valeurs thérapeutiques, et les monastères ont très bien su exploiter ce marché. Ces liqueurs évoluent en bouteille exactement comme les grands vins.

    Du côté des liqueurs de fruits, les alcools sont moins complexes. Ils restituent très bien le goût primaire des fruits frais mais ne gagnent pas à vieillir.

    Les méthodes d’élaboration d’une liqueur

    Les 2 méthodes privilégiées pour créer des liqueurs sont la distillation et la macération.

    Dans le cadre de la distillation, on introduit les ingrédients (plantes, fleurs, fruits, graines, aromates…) dans l’alambic au-dessus de l’alcool et on fait chauffer. La vapeur transporte le distillat (ou alcoolat) auquel on ajouter ensuite du sucre et de l’eau. Par ce biais, l’extraction des arômes est optimale.

    Pour la macération ou l’infusion, on mélange directement les ingrédients dans l’alcool neutre, et ce, pendant 2 à 9 mois selon les liquoristes et les recettes. L’eau et le sucre sont ajoutés à la fin du processus : le dosage est toujours un secret bien gardé.

    Histoire des liqueurs et des crèmes

    Votre découverte des liqueurs ne serait pas complète sans un point histoire. Le développement de ces spiritueux est étroitement lié à l’arrivée de l’alambic en Occident à partir des invasions turques du 14e siècle. Les papes en Italie ont même accès dès le 13e siècle à ces remèdes procurés par leurs médecins.

    Les moines et les apothicaires produisaient alors des élixirs de vie sucrés au miel pour leurs qualités thérapeutiques, à partir d’infusion ou de macération, dans la lignée de produits comme l’hypocras ou le garhiofilatum. L’objectif est avant tout de soulager les douleurs.

    Ces liqueurs deviennent des boissons réputées dès le 17e siècle, avec la création de spiritueux issus de la macération de plantes dans l’alcool. La cour de Louis XIV boit de la Popula et du Rossolis. Celle du roi de Lorraine préfère le Vespretto en digestif. La population ne tarde pas à avoir accès à ces liqueurs et à en produire de façon plus locale.

    L’ouverture de nouvelles routes commerciales donne accès à de nouveaux produits (épices…) et fruits exotiques, offrant de nouvelles saveurs. Les liqueurs deviennent alors davantage un alcool d’apéritif qu’un simple médicament.

    Bien qu’aujourd’hui, la consommation de liqueur reste cantonnée à la dégustation en apéritif ou en digestif, elle revêt encore cette image de boisson thérapeutique, aidant à digérer ou à soigner divers maux.

    Votre e-caviste vous aide pour l’achat de liqueur et de crème

    Je me ferai un plaisir de vous conseiller une liqueur adaptée à vos besoins ou au goût d’un proche pour un cadeau. Il vous suffit d’aller consulter mes fiches techniques pour en apprendre davantage sur les produits de différents pays. Vous pouvez aussi me contacter via le tchat pour avoir un avis sur chaque produit disponible en stock, ou pour davantage d’informations sur la livraison.

  • Anisé

    L'anis : de quoi parle-t-on exactement ?

    L’anis est en réalité le nom donné à une famille de végétaux aromatiques :

    • l’anis vert prisé pour ses graines (pastis, bonbons)
    • l’anis étoilé ou badiane (huile, cuisine, distillation, aromate)
    • l’anis hysope (infusion et cuisine)
    • l’anis des Vosges ou carvi (cuisine et distillation)

    L’anis, c’est aussi un goût très caractéristique de réglisse conféré par l’huile essentielle d’anéthol, que l’on retrouve dans de nombreuses boissons. D’autres plantes dévoilent des arômes similaires : fenouil, absinthe, aneth…

    Et pour l’appellation « pastis » ? Elle provient du mot « pastisson », un terme originaire de Provence, ainsi que du mot « pasticchio » en Italie. Tous deux désignent l’idée de mélange, d’amalgame.

    La turbidité lors du mélange avec l’eau est due à la précipitation de l’anéthol qui se dissout mal. On retrouve le même phénomène si l’apéritif est mis au réfrigérateur. On parle par exemple de pastis paillette.

    Quels sont les types de boissons anisées existantes dans le monde ?

    On pourrait être tenté de croire que le pastis des marques français comme Pernod – Ricard symbolise la boisson anisée tant ces marques ont imposé leur publicité. Or il existe de nombreux alcools anisés à travers le monde, principalement autour de la Méditerranée :

    • le raki en Turquie, en Azerbaijan et en Albanie
    • le tsipouro et l’ouzo en Grèce
    • le mastika en Grèce, en Macédoine du Nord et en Bulgarie
    • la sambuca, le tutone et la mistrà en Italie
    • l’ori ou oghi de la diaspora arménienne
    • l’araq, aragh ou arack (Liban, Syrie, Jordanie, Palestine, Égypte, Israël)
    • l’anisette cristal en Algérie
    • la licor aniz escarchado au Portugal
    • l’anisetta à Malte
    • l’aguardiente en Colombie
    • l’anisado aux Philippines et en Uruguay

    Par extension, l’anis est aussi un ingrédient important pour aromatiser d’autres alcools dans lesquels on retrouve ses parfums : aquavit, gin, schnapps, kummel, brennivin, absinthe

    L'histoire des boissons et apéritifs anisés

    La première mention de l’emploi de l’anis en tant que plante médicinale se trouve dans un papyrus égyptien datant de 1600 ans avant J.C. Mais son usage était déjà courant 4000 ans avant J.C. On en a retrouvé des traces à Santorin, en Crête, en Mésopotamie et jusqu’en extrême orient. L’anis et la badiane sont alors des ingrédients de choix pour aromatiser les boissons et la cuisine.

    À ce jour, le premier apéritif anisé connu de l’Histoire est le propoma, une boisson provenant de Nicée en Grèce antique (actuellement en Turquie). Cette boisson s’exporte rapidement sur tout le pourtour de la Méditerranée avant que chaque région commence à créer ses propres recettes dont les noms sont évoqués plus haut.

    Les Romains dégustaient par exemple du vin anisé associant du vin et des plantes aromatiques dont l’anis. L’anis vert utilisé provenait d’Asie Mineure ou d’Egypte, puis fut remplacé par la badiane de Chine, plus aromatique.

    Le moyen-âge vit fleurir de nombreuses boissons contenant des épices et de l’anis appréciées pour leurs saveurs aromatiques et leurs vertus médicinales : vins d’armoise, hypocras, absinthe… En France par exemple, l’Ordre des anysetiers du Roi (Saint-Louis, 1263) était en charge de contrôler l’approvisionnement de l’aromate dans le royaume.

    Grands producteurs d’anis de par leurs possessions, les Hollandais contribuèrent largement à l’industrialisation des boissons à base de l’aromate. L’apparition de l’absinthe au 18e siècle éclipsa temporairement les alcools anisés (du moins en Europe occidentale) avant un retour à partir du début du 20e siècle. Ce nouveau siècle vit fleurir une quantité impressionnante de nouvelles marques et distilleries (Ricard, Pernod, Henri Bardouin, Casanis, Duval, Cristal d’anis, Berger blanc, Pontarlier…), certaines encore en activité, ou rachetées par de plus grands groupes.

    C’est à partir des années 1980 qu’un renouveau s'opère dans le milieu des alcools anisés en Belgique, en France et dans tous les pays consommateursLes clients souhaitent alors consommer des apéritifs plus complexes et plus aromatiques. Chaque distillerie innove donc avec de nouveaux mélanges d'aromates et d'épices ainsi que de nouveaux produits aux différentes couleurs (blanc, jaune, bleu…).

    Les ingrédients pour la production d’un apéritif anisé

    Les anisés sont reconnus pour leurs qualités aromatiques et rafraîchissantes issues d’extraits naturels. On peut citer l’anis étoilé, l’anis vert, le fenouil, le réglisse et d’autres plantes qui entrent dans leur composition.

    La production d’une boisson anisée varie selon la recette de la distillerie. En règle générale, les essences d'anis et de fenouil sont distillées à part. Les sucs et autres plantes aromatiques sont extraits quant à eux par percolation. Essences et sucs sont ensuite mélangés à de l'alcool pur (96%) ayant subi une triple distillation et à de l'eau purifiée pour ramener la boisson à la teneur en alcool souhaitée. La macération peut alors durer entre 24 et 72 heures. L'ajout du sucre (et éventuellement de caramel) a lieu à ce moment. Le tout est ensuite filtré et mis en bouteille

    Évidemment, chaque distillerie possède sa recette propre, avec des quantités diverses en extraits naturels, en alcool, en anéthol, en bois de réglisse, en eau et en sucre. Par exemple, la couleur blanche de l’anisé blanc provient de l’absence de réglisse dans la recette.

    Des idées de mixologiste pour préparer sa boisson anisée

    Pour de nombreuses personnes, consommer un apéritif comme le Ricard, c’est 1 volume d’apéritif avec 5 volumes d’eau. Mais il existe bien d’autres manières de marier une boisson anisée avec d’autres. Voici une petite sélection de cocktails existants pour vous inspirer et surprendre vos amis et convives :

    • la mauresque ou moresque : cocktail avec 4 cl de pastis (Ricard ou autre)1 cl de sirop d’orgeat et de l’eau à convenance
    • la tomate : mélange d’un volume d’apéritif anisé avec de la grenadine, de l’eau et des glaçons
    • le perroquet : à base de 4 cl de d’alcool anisé, d’un trait de sirop de menthe et de l’eau
    • le rourou : avec 4 cl d’apéritif anisé, un trait de sirop de fraise et de l’eau
    • la feuille morte : mélange de 4 cl pastis avec des sirops de menthe et de grenadine
    • le mazout : cocktail mêlant 4 cl d’alcool anisé avec du soda (cola)
    • le diesel : à base de 4 cl de boisson anisée et de vin blanc à convenance
    • le lanmaderlo : un mix d’apéritif anisé et de Get 27
    • le café électrique : tout simplement un café avec un trait d’alcool anisé
    • le sazerac : un subtil cocktail avec 6 cl de cognac / whisky de seigle américain, un trait d’anisé, un zeste d’orange, une cuillère de sirop de sucre et des glaçons
    • le canisse : 4 cl d’anisette avec 2 cl de crème de cassis et de l’eau
    • le blue moon : 2 cl de pastis, 2 cl de gin et 1 cl de crème de menthe

    Votre e-caviste vous aide pour l’achat de votre apéritif à l’anis

    Difficile de connaître les subtilités des différents alcools anisés disponibles sur le marché si vous ne les avez pas goûtésVous pouvez vous appuyer sur mes avis de dégustation qui se trouvent sur les fiches techniques des produitsN’hésitez pas aussi à me contacter directement par le tchat pour poser vos questions sur un produit, son prix, la livraison, la sélection de la gamme proposée ou les meilleurs cocktails. Je vous donnerai mes conseils pour choisir la meilleure référence comme cadeau de Noël ou d’anniversaire et réussir votre soirée mixologie.

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